C’est avec L’Eau de Merzhin, d’Anatole Lebreton, que nous achevons cette semaine consacrée aux parfums des plages, des parfums choisis selon des critères que nous aimons défendre à « Dunes et Pins » : force, simplicité et élégance. L’Eau de Merzhin

Charlie. Alpha. November. Oscar. Echo. Le code maritime émet de singuliers messages : CANOE (sans tréma), de Dana, est bien l’écho des années trente, vacances toniques, corps

Toute cette semaine, l’équipe ouvre ses narines aux senteurs « Dunes et Pins ». Elle a retenu pour ce faire quelques parfums contrastés, un choix parmi les cent manières d’appréhender la plage, entre le végétal et l’aquatique, la nostalgie et la sensualité, le souvenir et le rêve. À tout seigneur, tout honneur…

« Peintre des beautés météorologiques », comme le disait son ami Baudelaire, Eugène Boudin avait très vite abandonné les compositions obstinément terreuses qu’imposait encore l’école romantique

« 11 avril. – … Il laissait à sa gauche le petit bois de pins, avant-poste de la forêt qui n’avait pu prendre pied si près du rivage qu’à la faveur d’une dépression ménagée par les dunes. (…) » François Solesmes accède alors à la plage. La plage des Landes, en l’occurrence….